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UMM ASH-SHAMS

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Mar 26 Mai - 9:46
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WHEN YOU PLAY THE GAME OF THRONES, YOU WIN OR YOU DIE.
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ARRIVÉE DANS LE SUD : 27/04/2015
PARCHEMINS : 17
POUSSIÈRE DE FEE : 0
RESIDENCE : Je suis tapis dans l'ombre. Je suis l'étoile qui guide tes pas. Je suis l'ombre de tes cauchemars. Je suis cette brise qui t’effleure et ce chant qui te susurre. Je suis omniprésente. Ma demeure est partout.
FONCTION : Régente des Six Royaumes. Je gouverne et mène ma barque. Vous n'êtes que des pions que j'écrase à ma guise entre mes paumes. Vous, têtes couronnées, craignez mon courroux car je suis au-dessus de vous.
HUMEUR : Mon humeur n'est d'égal que ma personne.
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+ géographie, climat, faune et flore

Ô nuits d'Agrabah ! Terres aux milles saveurs, aux milles délices. Au-delà des cavernes de jade, le Sixième Royaume se dresse fièrement. Protégé par les montagnes rocheuses qui entourent et couvent leurs terres, Umm Ash-shams est le deuxième plus grand royaume d'Enarya. S'étendant sur près de 2 149 690 km² , le territoire n'est fait que de sable et de roche. Territoire qui se plonge dans l'océan oriental au sud pour apporter cette fraîcheur qui manque cruellement au palais.

Pourtant, même longé par cet océan, Umm Ash-shams n'est pas connu pour son climat froid ou tempéré. Non. C'est la chaleur qui domine et les températures sont écrasantes. Descendant rarement en-dessous des 35°, il n'est pas rare de voir couramment des petits oasis sans prétention s’assécher en quelques jours. La chaleur est étouffante à tel point que certains perdent la vie dans les dunes de sable. Les visiteurs les plus téméraires réussissent à rester quelques jours sans suffoquer. Les plus fragiles repartent aussitôt. Difficile de s'acclimater à ce pays où le soleil brille tout au long de l'année. La pluie se fait rare autant que les ressources en eau. Bien le plus précieux qui soit, l'or bleu est convoité sur ces terres arides. Les vents chauds font monter la température ambiante et l'ombre ne vous fera que redescendre de trois insignifiants petits degrés. Les tempêtes de sable sont courantes et ne touchent pas que nécessairement le désert en lui-même. La ville est aussi assiégée par ce phénomène tout à fait naturel et habituel. Ce montre qui accouche de ce spectacle grandiose, n'est autre que la fusion du vent et du sable, emportant tout sur son passage, réduisant les quelques tentes et caravanes solitaires à néant et engloutissant les murs de la cité d'Agrabah.

Dans ce lieu où le désert peut devenir notre pire ennemi, se cache une faune qui a survécu aux caprices du temps et s'est adaptée pour apprendre à vivre et non plus à survivre. Faune aussi exotique et dangereuse que son royaume, on croise plus facilement des êtres à part, spécifiques. Le cheval, symbole même du Sixième Royaume, est le digne représentant de ces terres arides. Animal majestueux, il domine Agrabah. Des milliers de chevaux se trouvent à Umm Ash-shams et les habitants ne sont pas peu fiers de leur canasson. Fierté de la famille Al-Naaqa aussi, les faucons peuplent avidement le royaume et sont utilisés pour chasser les proies dans leur milieu naturel ou tout simplement, servent de messager. Utiles aux transports comme aux balades tranquilles, le chameau est celui qui peut traverser tout un désert sans faillir. Souvent raillé par ses pairs les chevaux, les chameaux sont pourtant des êtres gentils et attentionnés qui ne demandent qu'à être aimé. Il sont d'ailleurs les seuls à être doté de la parole, ce qui en font des spécimens uniques. Outre ces animaux à quatre pattes, le désert est dominé par ces insectes et autres reptiles qu'on ne saurait voir. Les lézards en font partie. Les serpents couvent sous le sable, sillonne les dunes et font tinter leur queue à sonnette pour en imposer. Ils se pavanent dans les dunes de Kachgar, autrefois le symbole de cette famille royale déchue et sûrement annihilée. Il est celui qui vous mord et vous empoisonne si vous ne faites pas attention à où vous mettez les pieds. Outre ce reptile venimeux, de nombreux insectes peuple le désert comme les scorpions aussi dangereux que les serpents, les scarabées qui sont le symbole de la vie et de la fertilité. Les fennec dominent aussi les dunes de sable, petits canidés au pelage de sable, on en voit rarement s'approcher des hommes. Peu sont domestiqués. Mais le peuple du désert vous diront sans aucun doute que le lion est le félin le plus majestueux qui soit donné de rencontrer. Féroce, fier, sauvage, il est comme ce désert indomptable, ce sable chaud, ce peuple mystérieux et ce royaume enchanteur. La faune est donc variée, dangereuse, elle s'est adaptée à ces terres arides.

Terres arides qui est d'ailleurs dépossédée de contrée enneigées et de champs ensoleillés. La végétation résonne comme un écho. Entre la ville et le désert, un gouffre les sépare. La ville possède une végétation luxuriante. Ce paradis artificiel est composé de nombreux palmiers, de buissons et d'arbres fruités. Les fleurs parcourant les ruelles, les jardins, les murs de certaines maisons. Une flore qui résiste, fabriquée de toute pièce et qui prospère à Agrabah alors que le désert n'est que l'écho d'un monde sec et aride. Rares sont les végétaux qui arrivent à survivre dans cet erg étouffant. La végétation ne prospère vraiment que si un oasis les domine. Seule source de vie, on y voit des palmiers, de l'herbe, des buissons, les plantes grasses et mêmes des fruits qui poussent sur les arbustes. Cultivées précieusement, les terres sont humides et les plantes gorgées d'eau. Ce petit coin de paradis perdu au milieu de la sécheresse incandescente est bien rare et convoité. Ceux qui y ont trouvé domaine ne partagent pas comme la ville d'Agrabah, qui se ressource en fruits et céréales près d'une oasis. Les rares oasis restants sont cachés, insoupçonnés. Les bédouins et autres nomades gardent jalousement cette source de vie.


Dernière édition par LONG LIVE THE QUEEN le Dim 23 Aoû - 15:11, édité 3 fois
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Mar 26 Mai - 9:47
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FONCTION : Régente des Six Royaumes. Je gouverne et mène ma barque. Vous n'êtes que des pions que j'écrase à ma guise entre mes paumes. Vous, têtes couronnées, craignez mon courroux car je suis au-dessus de vous.
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+ mentalité, coutumes et cultes

Unis sous une même bannière, on trouve pourtant au sein des habitants du désert toute une palette de couleurs, une variété de mœurs et de coutumes. Alors que les nomades qui peuplent les dunes se déplacent en un cortège de caravanes jusqu’à la prochaine oasis, ignorent la ville, ne s’en soucient pas et ne dépendent que du chef de leur tribu à qui ils ont juré fidélité, les habitants des villes sont de grands commerçants attachés à leurs négoces comme à leur bien le plus précieux et portent haut dans leur estime la famille souveraine, un modèle de perfection sur lequel ils calquent leur vie.

Dans les aires les plus arides, on ne connaît le roi que de nom, on se juge libre, indépendant d’une quelconque autorité, d’une tête couronnée, sans pour autant la défier. Ces hommes initiés aux secrets du désert, dresseurs de faucons, vivent entre eux derrière les voiles de leurs tentes, ne s’ouvrent que rarement, n’ont besoin de personne. La parole est d’or, les écrits sont rares, un serment et une poignée de main, ou même offrir sa fille en cadeau, est beaucoup plus précieux qu'un contrat signé. Celui qui trahirait sa parole serait couvert de honte tout au long de sa vie, il serait rejeté, jugé sévèrement, le mensonge étant le pire des vices. Les nomades ne sont pas de grands bavards contrairement aux citadins qui s’animent dans de vives discussions sans fin à l’intonation rapide. Ils ne disent que le nécessaire, ne s’encombrent pas en détails inutiles. Et malgré cette austérité apparente, cette nuée mystérieuse les entourant, les rendant presque inaccessibles, les bédouins sont des conteurs de talent, dont la finesse de la prose reste unique. Ancrés dans les traditions, ils rapportent durant les veillées nocturnes les récits fantastiques qu'ils ont reçus de leurs ancêtres pour les transmettre oralement à la génération suivante. Il s’agit de thèmes du quotidien, rendus miraculeux par une rencontre avec un djinn, ou la découverte d’un trésor enfoui qui a fait la richesse de son nouveau propriétaire.

Et si les nomades sont superstitieux, très croyants, il en va de même chez les sédentaires. On honore le culte des djinns, ces esprits du feu, de l'eau et des cieux qui peuvent s'incarner dans un animal ou un homme. On mène une vie honnête si on ne veut pas être frappé par la colère d'un djinn, dont les pouvoirs sont immenses. Dans ce pays au sable fin, on croit au karma, mais aussi aux forces de la nature, on pense que le désert entourant Agrabah a sa propre personnalité, un caractère divin, les tempêtes de sables symbolisant sa colère et son calme plat, sa charité.

Il y a ainsi à Umm Ash-shams deux mondes qui gravitent l’un autour de l’autre, reliés par leurs origines, leur culte et un désert qui les encercle. Le premier est secret, caché dans les dunes, le deuxième est vivant, animé, chaleureux et évolue derrière les hauts murs de la kasbah.

Les hommes des villes ont le commerce dans le sang, ils sauront vendre une loque une fortune ! Négocier un bien avec eux est d’ailleurs conseillé, il s’agit d’une coutume, trouver le juste prix ensemble au bout de maintes négociations est une preuve de respect. Le royaume, bien trop sec pour accueillir une agriculture convenable, est la référence en matière de luxe et de parures. C’est ici que sont réalisés des tapis d’une finesse exquise et c’est aussi ici que l’on trouve déclinées dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel les plus délicates soieries, ainsi qu'un thé à la saveur racée incomparable et des montagnes d’épices si convoitées.

Le maquillage au khôl, les dentelles de henné ainsi que les hammams ne sont qu'une particularité parmi tant d’autres de cette nation raffinée, où les soins de la personne ne doivent être négligés. Les montagnes gorgées de richesses offrent aussi de nombreuses pierres précieuses qui s’illuminent sous le soleil parmi les nombreux étalages surchargés du souk. Les marchés ne sont plus seulement un lieu commercial pour ces habitants du désert, il s’agit d’un aspect culturel et social, l’occasion de se retrouver, de discuter, de faire des rencontres et pour les fakirs ou charmeurs de serpents d’exposer leurs talents en surprenant les étrangers. L’opulence est un trait caractéristique, il faut toujours charger les mosaïques de couleurs vives, de même que les vêtements vaporeux des femmes, s’orner de tellement de bijoux qu'ils en deviennent trop lourds à porter, inviter tout un voisinage pour qu'un mariage soit heureux, présenter une dizaine de mets à ses convives pour laisser le choix aux papilles et charmer les yeux.

Et si les habitants du désert sont connus en effet pour leur raffinement et leur art si particulier, ils sont aussi célèbres pour leur nombreux loisirs exotiques, eux qui ne supportent pas de s'ennuyer. Presque aucun jour ne se passe sans qu'une course de chevaux ou de chameaux ne vienne animer la ville. L'emblème des Al-Naaqa étant un cheval cabré, la noblesse de ces animaux est toujours mise en valeur dans de longues courses hippiques où la population vient s'amasser autour des stands pour parier. Les jeux de fauconnerie sont aussi courants, de même que les banquets durant lesquels des danseuses viennent dévoiler leurs charmes et leurs talents. Les femmes ont d'ailleurs une place très spéciale dans la société, elles n'ont quasiment pas le droit à la parole, ce ne sont pas elles qui dirigent, qui commandent, le pouvoir leur échappe et elles n'ont pas le droit de s'opposer à un homme ni à leur mari quand bien même certaines femmes Al-Naaqa ont un statut différent. Du reste, on retrouve une forte opposition entre le sexe fort et le sexe faible, l'homme est celui qui tient les ficelles, il est fier et a le sang chaud. Ainsi, la misogynie pèse sur ce royaume, de fait que les hommes ont le droit de posséder plusieurs épouses, le roi n'a même aucune honte à avoir son propre harem et à revendiquer sa polygamie, alors que les femmes n'ont certainement pas le droit de tromper leur époux ou de fréquenter plusieurs hommes au risque de mettre à mal leur réputation.

L'inégalité est grande, et c'est ainsi le seul pays où vous trouverez des esclaves qui font vivre un marché très prospère. Ailleurs, les hommes non-libres ont un minimum de droits, à Umm Ash-shams l'esclave est un bien-meuble, aucun respect ne lui est accordé, aucune facilité, on peut le tuer sans poursuite du moment qu'on le trouve inutile. C'est d'ailleurs cette rigueur qui vient souvent détériorer le jugement des étrangers appelant les habitants d'Umm Ash-shams des « barbares » alors que leur pays est un des plus riche et délicat.


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Mar 26 Mai - 9:47
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+ l'histoire du pays

Une histoire gravée dans le sable, ancrée dans les mémoires. Une trahison qui entraîna un bain de sang, de pauvres âmes sacrifiées sous les ordres d'un tyran. Tous ou presque se souviennent du sultan Shahryar, ce conquérant plein d'ardeur qui avait soumis tout le désert durant la simple durée de son règne pour porter le royaume à son apogée. Chef militaire habile, fin stratège, il était l'homme fort des dunes et nul n'osait le provoquer de peur des représailles. Mais malgré son grand pouvoir et son autorité, sa fierté fut maltraitée, son honneur bafoué. Blessé dans son propre orgueil, il devint fou en apprenant l'adultère de sa femme, la Sultane, avec un de leur esclave. De cette infidélité, un profond malheur s'empara du royaume, la peur naquit au sein de chaque famille. Le sultan avait fait égorger sa femme et son amant, il avait chassé toutes ses concubines, et une loi avait été votée : chaque jour il prendrait nouvelle épouse, vierge de toute caresse, et l'a ferait exécuter le lendemain de leur nuit de noces afin d'être le seul à l'avoir jamais possédée. Il pansa ses plaies dans la satisfaction de voir les femmes souffrir autant que son égo avait souffert, mais sa haine des femmes ne fit que s'amplifier, ses mains étaient couvertes du sang de ces innocentes qu'il avait condamnées pour un acte qu'elles n'avaient pas commis. On vit défiler de nombreuses jeunes victimes sur la place publique dont le cœur fut transpercé par un sabre courbé d'Orient.

Il fallut le courage et la ruse d'une femme pour sauver les autres et dissiper la terreur. Shéhérazade, la fille aînée du Grand Vizir lui-même, son trésor le plus précieux. Incapable de supporter une victime de plus, elle se sacrifia pour épargner une vie. Astucieuse et charmeuse, elle ne demanda qu'une seule faveur au sultan pour leur mariage, que sa jeune sœur Dinarzade puisse dormir dans leur chambre. Et c'est ainsi que les deux sœurs, complices, entamèrent un voyage de mille et une nuits, l'esprit de Shéhérazade s'animant pour trouver des contes toujours plus captivants qu'elle poursuivrait la nuit d'après. Le sultan se laissa bercer, baissa sa garde devant cette femme à la très grande beauté qui lui contait monts et merveilles. Et alors que les jours passaient, que son inspiration s'épuisait, la jeune sultane dut y mettre un terme de ses propres mains, qu'importe ce qui adviendrait ensuite. Durant la dernière nuit, elle versa dans le verre de son époux le venin du scorpion et l'homme but, il blêmit et la vie en lui s'éteignit. Le tyran était mort, nous étions alors en l’an 1061. Le peuple et la noblesse libérés choisirent d'un commun accord de transmettre la couronne à la sultane et à sa future lignée. Ils martelèrent le nom des Al-Sakhri, détruisirent l'ancien palais, firent tomber les statues de l'ancien roi, on fit sombrer cette famille dans l'oubli. Le seul enfant né de la précédente reine et du roi fut exilé dans le désert, loin de la capitale, on renia sa légitimité en proclamant qu'il n'était certainement rien d'autre que le fils d'une femme volage et de son esclave.

Les Al-Naaqa firent d'Umm Ash-shams une nation brillante, à la culture riche. Ils restèrent proches du peuple, dominant d'un œil bienveillant le désert. La lignée se prolongea sur les siècles sur ce même schéma et le sang royal ne fut mélangé que lors du couronnement en 1171 de la sultane Jasmine avec le sultan Aladdin, né roturier, voleur. Ils surent cependant se faire aimer du peuple, et il n'y eut jamais autant de magie à Umm Ash-shams que durant leur règne, connu pour avoir été extrêmement long et prospère.

De nos jours, cette lignée perdure encore, ils sont toujours à la tête de ce royaume qu’ils ont façonné à leur image et dans le désert, cachés, demeurent les derniers Al-Sakhri, rongés par la haine et la vengeance.


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Mar 26 Mai - 9:47
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+ famille, alliances et tensions

Un trône pour deux rois. C'est un véritable bras de fer qui se joue dans le désert, une lutte constante pour cette couronne d'or et de rubis qu'aucun ne veut lâcher. Et si les tensions s'étaient endormies, elles ne se sont jamais vraiment éteintes. Les Al-Sakhri, dignes descendants du sultan Shahryar, lignée légitime qui s'est vue exilée dans le désert il y a des siècles, n'ont jamais renoncé au pouvoir. Ils se sont terrés dans le désert, se sont fait oublier, ont fait croire qu'ils étaient dorénavant inoffensifs, pour mieux revenir, un cimeterre caché dans les plis de leurs drapés. Les cobras au venin mortel se transmettent cette rancœur de génération en génération envers ceux qui les ont déshérités. « Baise la main que ne peut couper » voilà leur devise, gravée dans leur épiderme. C'est sournoisement qu'ils se sont renforcés, ont orchestré leur retour imminent. Sachant qu'il n'y a maintenant plus aucun garde qui ne passe par le désert pour voir si les exilés sont toujours là et ne fomentent pas une rébellion, les serpents en profitent pour s'insinuer dans toutes les tribus nomades, ils les lient entre elles, s'emparent du désert silencieusement pour s'abattre ensuite contre les portes d'Agrabah et reprendre ce qui leur est dû. La patience est une vertu et ils ont bien compris que ce n'est pas en se précipitant qu'ils retrouveraient leur royaume et leur couronne.

Et alors que la menace plane dans le désert sans pour autant s'être manifestée, à l'intérieur des remparts, dans la capitale, siège la famille suzeraine qui contrôle Umm Ash-shams depuis tant de générations, comme indétrônable. Forte et stable, elle semble inébranlable. Le peuple est leur atout, il les acclame, les remercie, alors qu'on crache encore sur le nom Al-Sakhri. Les Al-Naaqa sont les maîtres de cette contrée désertique depuis le règne de Shéhérzade la Bienveillante (شهرزاد الخيرين), le Sultan en est la figure majeure, l'autorité suprême, bien que les membres de la famille aient tous une place de choix et jouent chacun un rôle précieux. Ils sont transparents et accessibles bien qu'ils n'oublient pas qu'elle est leur place et n'agissent pas comme de simples roturiers. De tout temps les Al-Naaqa ont dédié leurs vies à leur royaume afin de l'enrichir, l'améliorer et le porter toujours plus haut. Ils ont cette noblesse d'âme, ce dévouement, cette détermination. Aucun animal venimeux ne les représente, seulement un cheval majestueux et fier.

Les Al-Naaqa sont connus pour leur honnêteté bien qu'ils sachent aussi habilement tirer les ficelles à leur avantage. Ils nouent des alliances seulement avec des pays qu'ils respectent et dont ils approuvent la politique. Cependant il arrive aussi qu'ils doivent créer des amitiés dans un but seulement lucratif. Ainsi, Bramblesland leur fournit leur nourriture contre les plus beaux joyaux du désert et de l'artisanat de haute qualité. Une vieille amitié relie Umm Ash-shams avec le Val de Joly et Sailorland, et si l'un des deux pays était pris dans une guerre, nul doute que le Sultan mobiliserait ses troupes. Les relations sont toutefois plus compliquées avec le Nord, les deux royaumes s'ignorant totalement. Il en va de même avec le royaume central d'Apple-Kingdom, le Sultan affichant clairement son inimitié pour la grande Reine de Glasscity bien qu'il soit moins direct et plus pondéré que ses alliés Montrose.
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